• Michael Galand est biologiste, spécialisé en anatomie pathologique et cytologie cervicale. Fort de plus de 30 ans d'expérience en milieu hospitalier, universitaire et industriel, il a développé une capacité d'analyse transversale qui lui permet d'investiguer avec rigueur des questions biologiques complexes, bien au-delà de son domaine de spécialisation initial.
Michael Galand est biologiste, spécialisé en anatomie pathologique et cytologie cervicale. Fort de plus de 30 ans d'expérience en milieu hospitalier, universitaire et industriel, il a développé une capacité d'analyse transversale qui lui permet d'investiguer avec rigueur des questions biologiques complexes, bien au-delà de son domaine de spécialisation initial.

Un parcours ancré dans le terrain

Sorti diplômé en 1996 comme biologiste spécialisé en biologie clinique et cytologie, j'ai débuté en milieu hospitalier avec une orientation claire : comprendre, analyser et améliorer le dépistage des pathologies, en particulier celles touchant la femme.
Dès 1998, j'ai approfondi ma formation en cytopathologie au Centre Georges-François Leclerc à Dijon, centre de référence en cancérologie et siège de l'Association de Cytologie Pathologique Français, tout en poursuivant mon activité hospitalière en Belgique.

Terrain, innovation et transmission

En 1999, j'ai rejoint une startup américaine spécialisée dans les technologies de dépistage du cancer du col, aujourd'hui connue sous le nom de Hologic, leader mondial en santé féminine. Après une année de formation en Suisse, j'ai exercé pendant 17 ans comme consultant scientifique pour le Benelux et la France : formation de médecins et de techniciens, introduction de nouvelles technologies, transmission des bonnes pratiques à travers l'Europe.
En parallèle, au sein du laboratoire CMP à Bruxelles, j'ai développé des activités de cytologie et structuré la détection du HPV par biologie moléculaire. En 2014, j'ai participé au lancement du premier autotest commercial de détection du HPV en Belgique.

Recherche et vision élargie

Tout au long de ma carrière, j'ai contribué à des études sur le HPV, à l'amélioration des techniques de dépistage et au développement d'outils d'analyse d'image pour la détection précoce des lésions.
Avec le temps, mon regard s'est élargi. Mes domaines d'intérêt incluent aujourd'hui l'impact du microbiote sur la santé, le métabolisme humain, la microscopie optique avancée et certaines maladies.

Une approche différente

Après 30 ans, ma vision a évolué. La médecine parle souvent en statistiques mais un individu n'est pas une statistique.
Mon travail aujourd'hui consiste à investiguer des questions biologiques complexes, accompagner les femmes qui cherchent à comprendre leur santé, et transmettre une lecture claire et rigoureuse de sujets que la vulgarisation habituelle simplifie trop souvent à l'excès.
Le corps humain est d'une complexité remarquable. Avec les années, les certitudes laissent place à plus de recul, plus de nuance et un respect croissant pour cette complexité.
On n'arrête jamais d'apprendre. C'est précisément cette curiosité qui continue de guider mon travail.



Dépistage du cancer du col de l'utérus : pourquoi, c'est essentiel
Le dépistage du cancer du col de l'utérus repose aujourd'hui sur l'analyse du HPV et la cytologie.
Une détection précoce permet d'identifier les lésions avant qu'elles ,'évoluent vers un cancer, rendant la prévention extrêmement efficace.
Work experience and practice
Formations
CAS Cytology Applications Specialist
https://www.hologic.com/ologic.com
Microscope assisté par ordinateur : le repos :-)

👉 Peut-on réellement prévenir le cancer du col de l’utérus ?
La réponse est oui, mais elle est souvent mal comprise.
Aujourd’hui, le dépistage repose principalement sur le test HPV.
Ce test permet d’identifier la présence du virus bien avant l’apparition de lésions visibles.
Mais il y a un point essentiel que peu de gens connaissent :
➡️ Un HPV positif ne signifie pas cancer.
Dans la majorité des cas, le virus est contrôlé naturellement par le système immunitaire.
Ce qui compte réellement, c’est la persistance du virus dans le temps, qui peut entraîner des modifications cellulaires détectables en cytologie.
👉 C’est là que l’analyse cytologique garde toute son importance.
Elle permet d’observer directement les cellules et de détecter :
  • des anomalies précoces
  • des lésions de bas grade (LSIL)
  • ou des lésions de haut grade (HSIL)
🔬 Ce qu’il faut retenir✔️ Le test HPV détecte un risque
✔️ La cytologie détecte une réalité cellulaire
✔️ Les deux sont complémentaires
📍 ConclusionLe véritable enjeu aujourd’hui n’est pas seulement de dépister,
mais de comprendre les résultats pour éviter :
  • l’angoisse inutile
  • ou, à l’inverse, la négligence
📩 Je partage régulièrement des explications claires sur la cytologie, le HPV et le dépistage.
Avis sur : adoption du test HPV en première intention dans le dépistage du cancer du col de l'utérus
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